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sur le site de la FRAT de Gironde !
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VIVANTS, nous le sommes, car il nous reste assez de possibilité pour que nous tenions une place dans le monde des bien-portants non certes en les bousculant mais en faisant reconnaître notre valeur par eux. S’il leur semble que nous sommes trop faibles, pour conquérir cette place, nous leur répondrons. VIVANTS, nous le sommes ensemble. Nous échangeons nos richesses ensemble. Nous les développons ensemble grâce au grand courant de fraternité qui règne entre nous et nous soulève. VIVANTS, nous le prouverons en apportant au monde des valeurs qu’il ignore ou qu’il a oubliées. Quelles valeurs ? en voici : La santé n’est pas tout dans la vie - ni la puissance - Mais le don de soi, les humbles services rendus, la « Communion » Avec les autres pour porter leurs souffrances, leurs hésitations, leur cafard. « On mesure la grandeur de l’homme à sa puissance de « Communication », Dit Michel QUOIST. Mais être vivant pour le Père d’ARGENLIEU, comme pour tout croyant c’est d’aller encore plus loin. C’est déboucher sur la vie de fils de Dieu en union avec le Christ ressuscité. C’est une vie qui s’épanouit au ciel mais qui, sur cette terre, pénètre, féconde tout nos rapports avec nos frères et leur donne une « Lueur » Incomparable. L’essentiel est resté, c’est-à-dire le contact fraternel de malade à malade, l’action individuelle. Partout, des malades, obstinément sèment l’esprit fraternel sans peser leurs fatigues, sans calculer leur temps. Ils vont à tous et une communauté d’handicapés, universelle, sans frontières, est réellement créée. L’essentiel est resté : Le souci de tout homme. Cela veut dire que chacun est vu et épanoui dans toutes ses dimensions. Le bien de son corps. La culture de son esprit. Son « Environnement », C’est-à-dire son cadre de vie matérielle, son cadre de vie humaine : Famille, voisinage. S’il est croyant, sa vie de Fils de Dieu s’épanouit. S’il est loin de la foi, il partage avec tous une fraternité qui est vraiment de caractère évangélique. Ce qui évolue, c’est la prise de conscience, de plus en plus vive, par les handicapés, qu’ils sont des hommes à part entière. La Fraternité les aide de mieux en mieux à prendre place dans la vie ordinaire. Ce qui se remarque, c’est comment les handicapés se montrent de plus en plus actifs, donc adultes, dans toutes les activités de la Fraternité. Ce qui est nouveau : C’est la place des jeunes dans la Fraternité. Ils forment de plus en plus des groupes autonomes restant cordialement unis aux adultes. Père FRANCOIS Dans les premières années des « Consignes d’action » Arrivaient aux responsables. Venant du Père FRANCOIS, fondateur du Mouvement avec quelques laïcs, toutes ces consignes portent la marque dynamique, disons missionnaire, de la Fraternité. Il est toujours question : ????????????????· d’aller à tous, de rompre l’isolement ;
????????????????· de susciter en tous des gestes de fraternité ;
????????????????· de lutter contre la mentalité d’assisté ;
????????????????· de croire en chacun, en donnant à chacun de croire en ses possibilités.
Ces consignes étaient reçues, travaillées à la base. Elle prirent petit à petit la forme de questionnaires, d’enquêtes qui préparaient des Journées d’Etudes ou des Journées Spirituelles Nationales. Les premières eurent lieu à Verdun, puis Bury et Versailles. Elles ont toujours réuni les responsables de tous les diocèses « Affiliés » au Mouvement. Ces Journées d’Etudes ont soutenu l’élan des responsables. Elles ont donné au Mouvement son unité, maintenu et approfondi son projet D’où venons-nous ?
Ecoutons tout d’abord Madeleine VANDOORNE qui nous retrace la vie du Mouvement : Nous le savons bien, la riche histoire de la Fraternité ne peut se mettre ni en chiffres ni en tableau ! Elle s’est vécue hier, elle se vit aujourd’hui grâce à un esprit fraternel au rayonnements multiples : « des malades et handicapées sortent de leur isolement, s’épanouissent et prennent une place entière et active dans la vie, selon le plan de Dieu sur eux ». A travers des thèmes de réflexion, des campagnes d’année, des comités nationaux… Le Mouvement a voulu aider les responsables à développer cette intuition première et, en fonction de l’évolution irréversible de la vie, la rendre plus proche, plus actuelle. UN MOUVEMENT PARTI DE LA VIE
La Fraternité des années 1945-1950 a trouvé le malade, le handicapé encore isolé, sans responsabilité, souvent aigri, pauvre, ignoré, désireux de relations, capable d’agir et voulant le faire mais souvent assisté. Dans les premières années, en précisant sans cesse son projet pour elle-même et pour les personnes concernées de plus près par les malades, la Fraternité a dû affronter des habitudes, des réticences nombreuses : « on s’occupait des malades », on cherchait à leur venir en aide… Mais que les malades eux-mêmes se prennent en charge, c’était un réel bouleversement !… Cela répondait à un tel besoin que la Fraternité, encore plus un « Elan » Qu’un mouvement structuré, s’est répandu très vite dans tous les diocèses de France et au-delà. Partout se révélaient des personnes malades et handicapées qui « Attendaient cela ». Elles seront spontanément « Responsables ». Dans les premières années des « Consignes d’action » Arrivaient aux responsables. Venant du Père FRANCOIS, fondateur du Mouvement avec quelques laïcs, toutes ces consignes portent la marque dynamique, disons missionnaire, de la Fraternité. Il est toujours question : ????????????????· d’aller à tous, de rompre l’isolement ;
????????????????· de susciter en tous des gestes de fraternité ;
????????????????· de lutter contre la mentalité d’assisté ;
????????????????· de croire en chacun, en donnant à chacun de croire en ses possibilités.
Ces consignes étaient reçues, travaillées à la base. Elle prirent petit à petit la forme de questionnaires, d’enquêtes qui préparaient des Journées d’Etudes ou des Journées Spirituelles Nationales. Les premières eurent lieu à Verdun, puis Bury et Versailles. Elles ont toujours réuni les responsables de tous les diocèses « Affiliés » au Mouvement. Ces Journées d’Etudes ont soutenu l’élan des responsables. Elles ont donné au Mouvement son unité, maintenu et approfondi son projet
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